Transformation d’un spectrophotomètre destiné à l’astronomie :
J’envisage de relevé la forme énergétique visible des astres (l’énergie qui s’étend de 400 à 700 nm). Pour cela, j’utilise un spectrophotomètre modifié pour l’occasion et fixé au foyer d’un télescope.
Plusieurs phénomènes peuvent perturber les mesures, mais la répétabilité de la mesure permettra de donner satisfaction ou pas du système, j’y reviendrais plus loin.
Voici un schéma simplifié d’un spectrophotomètre classique:
« Mettre ici le schéma du spectro »
Pour commencer, j’utilise l’équivalent d’un DF100 (dataflash100 de chez Datacolor et un des plus simple et dont la fabrication ne se fait plus, car remplacer par le DF110 ). L’alimentation à découpage :

Une carte principale (CPU) utilisée dans les premières versions de spectrophotomètre avec des potentiomètres pour les réglages du signal «optique » envoyé sur le monochromateur (qui se branche sur la longue languette horizontale noire :

Le firmware pour le fonctionnement du spectrophotomètre (indispensable !):

Un MC90 (le monochromateur associé avec son composant incluant les valeurs de corrections éditées à Lawrenceville USA lors de l’étalonnage) :

Mais également de cartes d’interfaces et câbles. L’idée est d’utiliser cet instrument sans sa sphère d’intégration et sans les optiques d’origines. Je conserve néanmoins les fibres optiques du DF100 :

Comme déjà précisé, l’avantage de cette composition est la possibilité de régler les niveaux d’énergie directement sur la carte CPU (réglages de la sensibilité sur l’énergie capturé par le monochromateur).
De part la confidentialité de mon boulot je ne peux pas tout décrire dans l’assemblage du spectrophotomètre.
Je ne sais pas si cela va fonctionner car les énergies que je compte mesurer sont très faibles. Et le DF100 est destiné à l’industrialisation avec sphère d’intégration (sans jeux de mots ; rien à voir du tout !).